COMMUNIQUE DE PRESSE

Marc Garnier Orgues :
Une nouvelle partition pour e-NC


« J’ai été impressionné par la disponibilité et les compétences chez ERCII. »

Boris Garnier

Les Orgues Garnier, pour les églises du monde

Située à Les Fins (Doubs) depuis 1972, la société de Marc Garnier crée des orgues mécaniques de styles français, allemand ou hollandais du 16ème, 17ème et 18ème siècle ainsi que des réalisations modernes s'inscrivant dans la suite naturelle de l'évolution de la musique. Toutes ces réalisations sont possibles grâce aux compétences des 7 salariés de l’entreprise et au parc machine complet de l’atelier.
Les orgues de Marc Garnier sont principalement destinées aux églises mais également aux particuliers, aux salles de classe ainsi qu’aux salles de concert qui tendent à utiliser ces instruments pour la musique moderne.
Connu à travers le monde, Marc Garnier Orgues vend aussi bien ses créations en Europe (France, Autriche, Suisse…), qu’aux Etats-Unis mais surtout au Japon, qui paradoxalement ne compte qu’1 % de Chrétiens dans sa population.

L’art de la fabrication et de l’assemblage :

Afin d’obtenir le meilleur rendu auditif et visuel d’une orgue, il faut connaître le style musical joué, l’acoustique et le style architectural du lieu. Marc Garnier Orgues a fait le choix de fabriquer des orgues de très haut de gamme qui sont assemblées et harmonisées (mis en son) sur les lieux de l’installation et non dans l’atelier de fabrication. Ce procédé permet de « régler » l’orgue en fonction de l’acoustique de l’église ou de la salle.
L’esthétique de l’orgue, elle, est définie en fonction du style de l’église.
Tous les processus de fabrication, d’assemblage et d’harmonisation sont effectués par Marc Garnier Orgues.
Pour la fabrication de ses orgues, Marc Garnier Orgues utilise principalement du bois tel que le chêne, le tilleul, l’épicéa ou encore le buis. Cette matière étant hétérogène et « vivante », elle nécessite un grand savoir-faire.

 

Chez Marc Garnier, la fabrication et l’assemblage d’un orgue varie entre 1000 heures, et
3 ans et demi. Le plus grand orgue réalisé à ce jour (72 tonnes), a établi un record mondial
( dans le monde des orgues mécaniques) par sa taille au moment de son installation.

e-NC pour l’atelier :
Les orgues étant des pièces uniques, la fabrication se fait au cas par cas, induisant une nouvelle recherche pour la sonorité de l’instrument et une nouvelle programmation à chaque usinage.
Après plusieurs années de développement, Marc Garnier a mis au point des outils informatiques (à ce moment, sous MS-DOS) permettant de générer, d'après des paramètres saisis, des fichiers de CAO directement utilisables par le logiciel de conception. Cette technique offrait un gain de temps et une fiabilité dans la conception bien supérieure à ce que l'on pouvait faire auparavant. Il devenait donc possible de s'adapter encore plus précisément à l'acoustique des lieux ainsi qu'au style de musique souhaité.
L'arrivée de Windows a bouleversé la donne. Avec tous les avantages que procurait ce nouveau système d'exploitation, se posait également la question de porter ces outils informatiques sur la nouvelle plateforme.
Les outils spécifiques à la facture d'orgue demandant a être redéveloppés sous Windows, l'investissement en temps étant déjà énorme, Boris Garnier, Ingénieur des Arts et Métiers de formation et facteur d'orgue a naturellement cherché à s'adapter aux mieux aux nouvelles technologies d'usinage existantes sur le marché.
B. Garnier a recherché une solution pouvant lui permettre d’optimiser son processus de fabrication, en :
Réduisant le temps de génération des fichiers d'usinage, qui se faisaient à la main.
Remplaçant une partie des programmes développés auparavant sous MS-DOS. Certaines fonctionnalités spécifiques à la fabrication des orgues de ce programme sont re-développées en interne sous Windows.
Suite à ses recherches sur Internet, Boris Garnier reçoit différentes propositions pour des solutions complètes de CFAO. Il n’est pas satisfait de ces offres car il est déjà équipé d’un logiciel de CAO et ne souhaite logiquement pas en acquérir un second. Il poursuit donc ses recherches et télécharge la version d’essai de e-NC. Lors de ce test, Boris Garnier est plutôt satisfait de ses premiers pas avec e-NC mais il a peu de temps à consacrer à la découverte du logiciel et ce manque de temps ne lui permet pas de garantir que e-NC répondra entièrement à ses besoins.

 

Il décide alors de contacter Stéphan Hales, auteur du logiciel e-NC. Celui-ci organise alors une démonstration en ligne pendant laquelle il propose d’étudier les problématiques de Marc Garnier et la faisabilité avec e-NC. Cet entretien et la démonstration sur ses pièces a permis à M. Garnier d’apprécier les possibilités de e-NC et aussi de s’assurer concrètement que le logiciel répond en grande partie à ses besoins. « Lors de cet appel, j’ai été agréablement surpris par la qualité de services proposé par ERCII » souligne Boris Garnier. « A ce prix, on pourrait s’attendre à un logiciel n’incluant que peu de fonctions et pas forcément bien supporté techniquement, mais il n’en est rien, e-NC se révèle finalement plus performant que je n’avais pu m’en rendre compte lors de la démonstration et le service associé est irréprochable ». Cette qualité de service, de suivi technique et commercial dont a bénéficié, et bénéficie toujours M. Garnier, fut un élément majeur dans son choix pour l’acquisition de e-NC. Sa décision d’achat fut également poussée par les fonctionnalités de e-NC et par l’adaptabilité du logiciel à répondre aux besoins spécifiques de Marc Garnier Orgues.

« Je suis artisan et j'apprécie avant toute autre chose que mon interlocuteur soit compétent dans son domaine, ce que j'ai tout de suite senti chez ERCII. Les réponses qu'elles soient logicielles, techniques ou financières, me sont données rapidement par monsieur Hales, qui maîtrise son sujet. C’est presque un service de proximité !»
B. Garnier

Un savoir-faire d’une complexité insoupçonnée, au service de l’art

Lors de tout nouvel orgue, des mesures acoustiques sont prises sur les lieux qu'occupera le futur instrument. La réponse spectrale de la salle ou de l'église est analysée pour en ressortir les différentes caractéristiques. Il peut y avoir par exemple des problèmes d'ondes stationnaires (souvent dans les salles de concerts) ou bien des parties du spectre fréquentiel qui sont trop absorbées par les murs ou les plafonds. Le grand dilemme des nouvelles salles réside dans le fait que l'on cherche des acoustiques sèches absorbantes qui favorisent la diffusion de la voix de manière uniforme et clair, ce qui va à l'opposé des configurations traditionnelles des vielles églises magnifiquement adaptées aux grandes orgues ! On cherchera après analyse à renforcer certaines fréquences en modifiant les tailles et les géométries de certains tuyaux ou du buffet afin de paliers aux défauts de la salle et de la position de l'instrument.

   
   

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